Ivillage dating doyenne

Devenue un "établissement libre d'enseignement supérieur", l'École de la Paix, rattachée à l'académie de Paris, alloue aussi des bourses d'étude et de voyage aux étudiants des Écoles normales d'instituteurs et institutrices pour former des missionnaires de la paix qui feront évoluer les mentalités.L'accession au pouvoir de Hitler, le , et la politique initiée par le nouveau chancelier allemand inquiètent Louise Weiss.Pacifiste, elle s'efforce de le suivre dans ses déplacements, convaincue comme lui que le recours à l'arbitrage est la seule voie pour assurer la sécurité.Elle est inconsciente, comme lui, que la SDN, sans force armée et sans le soutien des États-Unis, la plus grande puissance économique mondiale, est vouée à l'impuissance quel que soit le talent verbal d'un Briand. Son père, Paul Louis Weiss (1867-1945), ingénieur des mines est un protestant alsacien dont les parents originaires de La Petite-Pierre se sont installés en Lorraine à Phalsbourg. Il démissionne après l'annexion de l'Alsace-Lorraine en 1871.Paul Louis Weiss fait toute sa carrière dans l'industrie minière, dirigeant successivement plusieurs sociétés et finissant président de l'Union des mines.À la Libération, elle entreprend de s'informer en multipliant les voyages à l'étranger, aux États-Unis, au Canada, au Mexique, en attendant que la situation politique en France se décante et qu'elle puisse y retrouver une position d'influence.

Plus que jamais, elle croit en l'efficacité de la SDN et, au début d'octobre 1924, elle accompagne Aristide Briand qui fait partie de la délégation française à la SDN et vient d'exprimer dans L'Europe Nouvelle son souhait de créer une .Elle s'engage comme infirmière, pendant la Première Guerre mondiale dans un hôpital pour soldats à Saint-Quay-Portrieux (Côtes-du-Nord, aujourd'hui « Côtes d'Armor », en Bretagne) où sa famille s'était réfugiée.Femme de convictions et marquée par l'horreur du premier conflit mondial, elle cherche à rapprocher la France et l'Allemagne pour des intérêts publics.Louise Weiss se présente symboliquement aux élections municipales de Montmartre le ; elle excelle dans la provocation ironique : transformant des cartons à chapeaux en urnes, elle recueille 18 000 bulletins en sa faveur ; aux élections législatives de 1936, elle se présente symboliquement dans le , Louise Weiss fonde fin 1938 l'Union des Françaises décorées de la Légion d'honneur, comptant sur leur patriotisme pour promouvoir l'importance de la défense passive d'un "service national féminin".Les volontaires sont nombreuses à vouloir s'engager pour défendre la patrie en cas de guerre, mais Édouard Daladier, ministre de la Guerre, et Albert Lebrun, président de la République, refusent de les incorporer.

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